Examen d’entrée en 7e année : plus de 30 000 candidats à l’assaut du secondaire à Matoto
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Le lancement officiel de l’examen d’entrée en 7e année, session 2026, a été effectué ce jeudi dans la commune de Matoto, en présence des autorités éducatives nationales et locales. Cette étape marque l’aboutissement de neuf mois d’apprentissage pour des milliers d’élèves appelés à franchir le cap de l’enseignement secondaire.
Selon le directeur communal de l’Éducation de Matoto, Sékou Kaba, la commune enregistre un effectif total de 30 984 candidats, dont 29 620 issus de l’enseignement général et 1 364 de l’enseignement franco-arabe. Les candidats sont répartis dans 63 centres d’examen, dont trois réservés à l’enseignement franco-arabe.
À cette occasion, le directeur communal a salué les efforts consentis tout au long de l’année scolaire avant d’adresser un message d’encouragement aux candidats.
« Les élèves ont bénéficié des neuf mois de cours prévus. Ceux qui auront fourni les efforts nécessaires mériteront leur admission. Je souhaite bonne chance à tous les candidats et invite les surveillants à accomplir leur mission dans la neutralité, la transparence et le respect du règlement général des examens », a-t-il déclaré.
Présent sur le terrain, l’Inspecteur général de l’Éducation et membre de la Coordination nationale des examens nationaux, Morlaye Yattara, a insisté sur le respect strict des textes réglementaires encadrant les évaluations nationales. Il a rappelé que toutes les dispositions prises cette année s’inscrivent dans les orientations données par le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Jean Paul Cedy, en faveur d’examens crédibles et équitables.
« Le règlement général des examens constitue notre référence. Tous les acteurs impliqués doivent s’y conformer. L’interdiction du téléphone dans les centres d’examen concerne aussi bien les candidats que les surveillants et les encadreurs », a-t-il souligné.
S’adressant aux candidats, il les a invités à garder leur calme et leur confiance :
« Il ne s’agit pas d’un examen de barrage. L’objectif est d’évaluer le niveau d’assimilation des connaissances acquises. Ceux qui ont travaillé régulièrement auront toutes les chances de réussir », a-t-il affirmé.
De son côté, le superviseur national affecté à Matoto, Gadiri Bah, également directeur général du Service national de la formation et du perfectionnement des personnels enseignants, a assuré que toutes les dispositions avaient été prises pour garantir le bon déroulement des épreuves.
« Toutes les dispositions ont été prises pour que les examens se déroulent dans des conditions d’égalité, de transparence et d’inclusion. L’objectif n’est pas d’éliminer les candidats ou les surveillants, mais de faire respecter le règlement général des examens et le code de conduite », a-t-il expliqué.
Il a également mis l’accent sur la lutte contre la fraude, notamment à travers l’interdiction stricte des téléphones dans les centres d’examen. Une mesure destinée à préserver la crédibilité des évaluations dans un contexte marqué par le développement rapide des technologies de l’information et de l’intelligence artificielle.
À Matoto, comme sur l’ensemble du territoire national, les autorités éducatives affichent ainsi leur volonté d’organiser des examens apaisés, crédibles et transparents, conformément à la vision des plus hautes autorités du pays.
Mohamed Bangoura